Les limites de l’Internet mobile : explosion du trafic prévu pour 2017

 11 février 2013

Quelles sont les limites de l’Internet mobile ? Jusqu’où s’arrêtera la croissance d’Internet ? De nombreuses questions restent sans réponse quant à l’avenir de l’Internet.

Selon les résultats d’une étude réalisée par l’équipementier Cisco Systems (Leader mondial des technologies réseaux qui transforme la manière dont les internautes se connectent, collaborent ou communiquent), le trafic internet mobile devrait augmenter de 66% entre aujourd’hui et 2017 en atteignant ainsi 134 exaoctets de données, soit 46 fois le trafic mobile enregistré en 2010.

Image

Voici un graphique, réalisé lors de l’étude menée par Cisco Systems qui met en évidence la croissance de 66% du trafic internet mobile entre 2012 et 2017, en fonction de l’outil utilisé pour la connexion (smartphones, tablettes, PC…).

En 2012, on observe que la consommation mondiale de données sur les réseaux de téléphonie mobile depuis un téléphone portable, ordinateurs portables ou encore tablettes a explosé de 70% avec un trafic mensuel de près de 885 petaoctets, soit environs 175 millions de DVD.

Passage du fixe vers le mobile … Les internautes ce sont rapidement habitués et familiarisés à l’utilisation de l’internet mobile pour deux raisons. Tout d’abord, avec l’impressionnante démocratisation des smartphones et la hausse des vitesses de connexion qui donne accès à un internet beaucoup plus rapidement. Grâce à une meilleure technologie mise à leur disposition mais aussi à des smartphones beaucoup mieux équipés, les mobinautes se précipitent sur les données, sur les vidéos, les réseaux sociaux et autres sites.

Pour conclure, retenez que comparativement, le trafic de l’internet mobile est aujourd’hui douze fois plus important que celui de l’internet fixe en 2000.

Saynaa. R.

Sources : http://www.linformatique.org/11-02-2013-internet-mobile-explosion-du-trafic-mondial-prevu-d-ici-2017

Advertisements

RIOT : le nouvel espion du web

Le nouveau software de Raytheon: RIOT, Rapid Information Overlay Technology,  représente un véritable espion des réseaux sociaux et du web.

Raytheon, cette immense entreprise de sécurité aux Etat-Unis (5ème mondiale) a donc développé ce logiciel capable d’analyser à un niveau extrème l’ensemble des données publié sur le web et surtout des réseaux sociaux afin de déterminer des profils suivant les différentes personnes. Ces profils ne sont pas que de simples fiches d’individus, ils permettent d’établir les habitudes de consommation et surtout de déplacement de chaque personne, et ainsi de prédire les futures déplacements de chacun.

Cela est rendu possible par le principe de géolocalisation, que l’ont soit où adapte de la géolocalisation le simple fait d’indiquer des lieux dans des post sur Facebook, ou encore Twitter, de poster des photos incluant le lieu de prise de vue, ou encore l’utilisation de Foursquare, RIOT est capable de récupérer l’ensemble de ces données et de les analyser. L’outil est aussi capable de générer des mapping des comportements du profil étudié.

Le but de ce logiciel nait d’une joint-venture entre le gouvernement américain et Raytheon serait de créer un système de sécurité nationale. Il est aujourd’hui hors de question pour la société de le vendre à n’importe quel client potentiel.

Bien évidemment la naissance d’un tel logiciel remet en cause beaucoup de principe concernant les droits des individus. Cependant,  si l’on considère que toutes les informations publiées sur le web ont été publiés avec le consentement et la connaissance que ces informations sont dès lors mise à disposition de ces informations est accessible à n’importe quel internaute, le principe de RIOT parait parfaitement légitime.

 

Intérêt :

Ce nouveau logiciel bien que développé pour lé sécurité, verra surement son développement étendre son champ d’activité. Prédire les comportements du consommateur le marché devient un nouveau facteur important dans leur politique marketing et de communication. Capter l’attention, l’intérêt du consommateur au bon moment ne sera plus qu’une question de période horaire. On pourrait désormais choisir individuellement à quel moment le consommateur serait plus réceptif au produit, à une offre promotionnel qui correspondrait à son activité et envie du jour voir du moment.

 

 

Source :

Gallagher, R. (2013, Fevrier 10). Software that tracks people on social media created by defence firm. Récupéré sur The Guardian: http://www.guardian.co.uk/world/2013/feb/10/software-tracks-social-media-defence

Dream Drawer

Qui n’a jamais été frustré de se réveiller d’un rêve tellement bien qu’on aurait aimé y rester et surtout s’en rappeler. Le Sleep Art Projet au sein des hôtels Ibis vous en offre la possibilité depuis Septembre 2012, et encore mieux, vous proposer la possibilité de faire de votre rêve une œuvre d’art.

En vous endormant sur les nouveaux matelas de l’hôtel, ces derniers à l’aide de leurs 80 capteurs va analyser différents facteurs durant votre sommeil afin de les retranscrire sur une toile noire durant la nuit. Ce petit robot enregistre en effet durant votre sommeil différents types de donnés comme la température, le son ou encore les mouvements, et, suivant leurs variations le robot retranscrira ses donné sur une toile avec différentes peinture pour un résultat des plus esthétique à votre réveil.

Intérêt :

Par cette nouvelle offre, Ibis apporte sur le marché une nouvelle manière de passer ses nuits à l’hôtel, offrant ainsi un avantage comparatif innovant vis à vis du marché et en agrémentant ce qui a la base n’est qu’un service d’hébergement, d’un touche d’originalité artistique. On pourrait penser plus tard à un développement de l’outil via une retranscription vidéo ou autres. Qui sait si cette technologie ne pourrait pas se voir adapter dans d’autre secteur à l’avenir.

Cependant, cette opération n’est inscrite que dans une stratégie marketing afin de faire connaître la nouvelle gamme de matelas des hôtel Ibis. Il aurait été intéressant de rendre le concept universel.

Source:

Communiqué de Presse “Accord”: http://www.accor.com/fileadmin/user_upload/Contenus_Accor/Presse/Pressreleases/2012/FR/121003_pr_sleepart_fr.pdf

Bénédicte, I. (2012, Novembre 2012). Faire de ses rêves des oeuvre d’art digne de la FIAC. Récupéré sur SoonSoonSoon: http://www.soonsoonsoon.com/bp9789

ETATS-UNIS. Barack Obama, commandant en chef de la cyberguerre

Courrier international, The New York Times, David E. Sanger, 05/02/2013

Barack Obama voit son pouvoir s’agrandir, il peut aujourd’hui “prévenir ou riposter à une cyberattaque”. De nouvelles règles sont en train d’être mises en place pour l’armée et les services de renseignements Américains. En effet, elles permettront d’établir des limites à la pénétration des réseaux des pays étrangers. L’objectif de cette nouvelle arme est de déceler toute attaque éventuelle contre les Etats-Unis.

Ce concept a été utilisé une fois enIran. Le président Américain pourra enclencher cette arme qui peut être très dangereuse pour le pays ciblé. La grande question qui se pose est à partir de quel seuil cette arme sera t-elle utilisée? qu’appelle-t-on une guerre préventive?

Cette nouvelle forme de guerre semble dans un premier temps un bon compromis. En effet, une guerre sans victime physique, pas de dégât matériel, soit un véritable miracle pour la population mondiale.Pour certains, cela peut être une forme de guerre pacifiste créant une véritable révolution et une avancée prodigieuse.

Cependant, si nous nous penchons un peu plus près nous pouvons constater qu’il s’agit d’une arme à retardement. Aucune règle, loi, norme encadre ce genre de guerre qui est invisible et secrète. Or, la destruction d’un état peut se faire à petit feu en créant une véritable asphyxie du pays concerné.

Il faut faire très attention à cette arme qui peut être aussi dangereuse que la bombe nucléaire. La cyberguerre sera juste un petit peu plus discrète.

Fanny Q.

M-commerce : le décollage semble bien avoir eu lieu !!!

Le M-commerce semble être entré dans les habitudes des consommateurs en 2012. Nous avons pu remarquer que de nombreuses conditions ont été réunies pour amorcer son décollage comme avec l’essor des Smartphones et des tablettes mais aussi et surtout la diversification des moyens de paiements à travers des solutions dédiées comme PayPal, les SMS ou des technologies comme le Near Field Communication (NFC). Le principe du NFC est un ensemble de normes pour les Smartphones et autres appareils similaires afin d’établir une radio communication entre les uns et les autres.

Les chiffres du M-commerce à travers le monde

PayPal (eBay) qui est un des acteurs majeurs du M-commerce a estimé à 14 milliards le volume de transactions qui a été effectué par ses utilisateurs via un mobile dans le monde.

Aux Etats-Unis, les taux de croissance s’affolent pour le M-commerce qui y a cru de + 81% à 25 milliards de dollars. Cela représenterait donc 11% des ventes de l’ensemble de l’E-commerce. Un chiffre qui pourrait monter à 15% en 2013 et peser 87 milliards de dollars en 2016.

Une tendance confirmée par Forrester, un cabinet destiné aux professionnels de l’informatique et de la technologie. Le cabinet évoque également une croissance de 129% en 2012, à 8 milliards de dollars, soit 3% des ventes en ligne et 1% du commerce en général. Forrester estime que les ventes depuis un mobile aux Etats-Unis continueront à progresser de 33% par an dans les cinq prochaines années pour atteindre 31 milliards de dollars en 2017, (cf graphique ci-dessous).

Le cas de la France : 70% des Français connaissent le M-commerce

Toujours selon le cabinet Forrester, les revenus du M-commerce devraient passer de 1,4 milliards d’euros en 2011 à 19,2 milliards en 2017. Nous compterons à cette date près de 79 millions de mobinautes ayant effectué un achat sur mobile contre 7,6 millions en 2011.

En France, où la pénétration des Smartphones est forte, PayPal indique que ses ventes depuis les Smartphones et tablettes ont bondi de 195% au premier trimestre 2012 par rapport à la même période l’année précédente.

Image

Commentaires

Le graphique met en avant la part significative des revenues liées au M-commerce comparé à celles du E-commerce. Nous pouvons constaté que la croissance total du M-commerce en 2012 est estimé à 129% contre 12% pour le E-commerce. Cependant, cette croissance du M-commerce devrait diminuer considérablement en 2013 pour atteindre 62% et elle ne cessera de diminuer jusqu’en 2016 avec une prévision de croissance de 21%. On note que malgré cette baisse de croissance durant ces prochaines années, le M-commerce restera tout de même devant le E-commerce en terme de croissance.

N’oublions pas que le commerce en ligne depuis un mobile doit encore faire face à certains freins qui ralentissent son essor. Il y deux obstacles qui sont particulièrement mis en avant par les utilisateurs. Le premier concerne la pénurie des sites optimisés pour les appareils mobiles. Le second frein concerne la protection des informations personnelles et la sécurité en ligne. L’appareil mobile comme moyen de

paiement n’est donc pas perçue comme étant une avancée technologique sûre pour certains consommateurs.

Saynaa. R

 Sources : http://digital-news.net/946/01/m-commerce-le-decollage-semble-bien-avoir-eu-lieu/

23 janvier 2013