GOOGLE nous aide à préparer notre vie numérique d’après notre mort

Avec son “Gestionnaire de compte inactif”, Google est la pour nous aider à préparer notre vie numérique après notre mort!

Qu’adviendra-t-il de nos données personnelles en ligne après notre mort? La réponse est maintenant réglée avec la nouvelle fonctionalité de Google. En effet, ce géant a annoncé jeudi dernier le lancement de son “gestionnaire de compte inactif”.

Comment ça marche? Google a ajouter un nouvel outil pour les titulaires d’un compte d’accès à ses services. Ce “Gestionnaire de compte inactif” nous permet de définir un délai d’expiration au-delà duquel un compte est considéré comme inactif et de choisir les actions à effectuer concernant les données personnelles qui y sont associées. Encore faut-il posséder un compte Google…

Il est non sans rappeler que l’entreprise est principalement connue à travers la situation monopolistique de moteur de recherche. Google Inc. fut fondée dans la Silicon Valley,  Californie en 1998 par Larry Page et Sergey Brin, créateurs tout d’abord du moteur de recherche. Elle fut concurrencé historiquement par AltaVista puis par Yahoo! et Bing. Elle est aussi connue par quelques-uns de ses logiciels emblématiques, tels que Google Earth ou le système d’exploitation pour téléphones mobiles Android. Aussi, l’entreprise détient le fameux site de partage de vidéo en ligne: Youtube.

Cette fonctionnalité peut paraîre un peu “glauque” pour Google qui surfe habituellement sur la vague du fun. Mais en ajourtant un nouvel outil de contrôle, Google cherche surement à gagner en notoriété et en confiance face à son service de boîte e-mail qui est souvent considéré comme peu sécurisé par les internautes mais aussi par les autorités.

Le guide 2010 du CNIL concernant la sécurité des données personnelles affirme même : “Ce qu’il ne faut pas faire: Transmettre des fichiers contenant des données personnelles en clair via des messageries web du type Gmail ou Hotmail. »

 

 

Lucie M.

Source: www.bfmtv.com

Google Now – « The right information at just the right time »

Google a lancé le lundi 29 avril sa nouvelle application « Google Now », destinée à améliorer le quotidien des utilisateurs d’iOs, à travers l’iPhone et l’iPad. Il s’agit d’un assistant intelligent, capable de délivrer de nombreuses informations personnalisées et personnalisables. Nous y voyons aussi un très sérieux concurrent à Siri, l’assistant à reconnaissance vocale d’Apple pour iOs.

Le géant américain s’est fendu d’un communiqué sur son blog pour l’occasion : « Aujourd’hui, avec le lancement de Google Now sur iPhone et iPad, votre smartphone va devenir encore plus intelligent ». Et il est vrai que les possibilités offertes semblent très intéressantes : notifications en fonction des recherches dans Google, trajet alternatif en voiture en fonction du trafic, retard d’un vol, conditions climatiques en fonction de la geolocalisation Google Maps, résultats de ses sports préférés en temps réel… En fait, Google Now utilise les historiques d’utilisation de toutes les applications web Google pour lesquelles l’utilisateur dispose d’un compte. Il s’agit donc ici d’une interface regroupant tout ce dont on a besoin, au bon moment, au bon endroit. Mieux, Google Now apprend au fur et à mesure des recherches et des actions de « son » utilisateur. Donc oui, le Smartphone devient encore plus intelligent.

Ce qui est très intéressant dans ce cas, c’est que Google Now a été introduit sur l’AppStore. Google vient donc titiller Apple sur son terrain. En effet, Siri semble être le concurrent tout trouvé à l’application de Google. L’application d’Apple permet d’effectuer des recherches sur Internet sans passer par Google. Ce dernier ne peut donc pas toucher les revenus publicitaires provenant des recherches faites sur le navigateur de recherche. Ainsi, Google Now veut remédier à cela.

Selon mon opinion, le lancement de Google Now ne peut qu’avoir du bon. D’abord, cela permet aux utilisateurs d’iOs d’avoir une réelle alternative à Siri. De plus, cela est une petite claque à Apple, un message très important : l’entreprise à la pomme doit se réveiller, et sortir des innovations dignes de ce nom si elle ne veut pas voir toute la concurrence profiter des marchés où elle se situe. On n’a qu’une seule envie : voir une course à l’innovation et à la modernité, et non des actions marketing sans réel fond.

http://www.01net.com/editorial/594315/google-now-part-a-l-assaut-d-ios-et-de-siri/

http://www.presse-citron.net/google-now-debarque-sous-ios

Sebastien A.

La société doit s’adapter à Google, et non l’inverse

Voici l’objet du débat : les Google Glass. Ces lunettes, sorties tout droit d’un film de sciences fictions, permettraient à leurs utilisateurs d’être connectés en continu sur Internet. Grace à un micro-projecteur, des informations, comme la réception d’un SMS, la vidéoconférence ou encore Facebook, seraient projetées sur la partie interne des lunettes. L’utilisateur pourrait ainsi voir le monde réel tout en mettant à jour leur compte Facebook ou en envoyant un SMS grâce à la reconnaissance vocale. Cela laisse rêveur…

Google Glass

Les Google Glass sont en phase de beta test auprès d’un échantillon trié sur le volet. En effet, Google permet à certaines personnes sélectionnées (moyennant 1500$…) de tester ces lunettes en environnement réel. Le problème de la discorde n’est autre que la fonction vidéo et photo des Google Glass. Des pancartes « Interdit aux Google Glass » commencent à fleurir sur la devanture de certains établissements américains. Un restaurant à Seattle, des casinos à Las Vegas… Les « Google Glasseur » sont tout simplement bannis !

Alors qu’une réaction normale aurait été que Google s’adapte à la société, c’est l’inverse qui doit se produire. Selon Eric Schmidt, chairman chez Google, c’est la société qui va s’adapter aux Google Glass, avant de rajouter : « notre objectif est d’apporter un monde meilleur. Nous allons écouter les critiques en chemin, mais les critiques sont inévitablement l’œuvre de personnes qui ont peur du changement et qui n’ont pas compris qu’il y aura une adaptation à la société. »

Man with Google Glass

Que pouvons-nous tirer de cela ? A mon avis, deux approches sont possibles.

La première est que oui, Google va trop loin. Ce n’est pas avec un discours du genre que le changement pourra être inculqué dans l’esprit de la société. L’entreprise américaine aurait mieux à faire de communiquer sur les possibilités de l’engin plutôt que de donner un discours de bien penseur.

D’un autre coté, ce que propose Google semble être formidable. Les possibilités proposées par les Google Glass laissent rêveurs. J’ai vraiment envie de croire que nous devrons compter avec ces lunettes dans le futur, j’ai vraiment envie de croire en ce type de changement. A Google maintenant de convaincre et de faire l’unanimité auprès de la société.

http://www.presse-citron.net/eric-schmidt-la-societe-va-sadapter-aux-google-glass

Sébastien A.

AppGratis : disparition malgré une levée de fonds

appgratis

L’application AppGratis vient d’être enlevée de l’AppStore ce Lundi 8 Avril. Elle avait pour nature de promouvoir d’autres applications, signalant des gratuités d’applications ou alors des réductions très intéressantes d’applications payantes. Et pourtant, la société, fondée par Simon Dawlat, fêtait en Fevrier dernier le passage des 10 millions d’utilisateurs.

Les efforts n’auront pas été suffisants

Malgré le dépassement de ce seuil d’utilisateurs, Apple, responsable de la bonne « conformité » des applications proposées sur l’AppStore, projetait déjà une nouvelle politique. En effet, en Septembre 2012, la marque à la Pomme mentionnait sur l’AppStore que “les applications qui affichent d’autres applications pour les vendre ou en faire la promotion d’une manière similaire à celle de l’AppStore seront rejetées”. Cela n’avait pas refroidi AppGratis qui a obtenu un investiss

ement de 10 millions d’Euros en Février 2013. Ces fonds provenaient pour moitié d’Orange et Publicis, soutenues par Iris Capital. Et la situation paraissait être au beau fixe, comme en témoignait Sophie Dingreville, en charge des investissements dans les technologies et les medias numériques pour le fond Iris Capital : “La relation entre AppGratis et Apple est très bonne comme le montre l’acceptation de la 3e version de l’application dans l’AppStore. AppGratis ne va pas à l’encontre des catalogues d’applications d’Apple et de Google mais permet au contraire de remettre de la vie dans les stores en faisant remonter certaines applications dans le top.” Il semblerait qu’Iris Capital se soit trompé sur la question…

La dépendance en question

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Nous pouvons retenir deux éléments de ce fait. Tout d’abord, Apple impose ses règles du jeu sur le marché des applications. Même si Google fait le forcing et gagne du terrain sur Apple avec le PlayStore, il semble difficile pour un éditeur de se passer de l’AppStore, tellement la potentialité de la plateforme est importante en terme d’utilisateurs. Ainsi, Apple règne en maitre sur ce terrain, et les éditeurs doivent se plier au bon vouloir de la marque.

Dans un second temps, c’est le business model des applications de promotion qui est remis en question. En effet, à cause de cette dépendance à l’AppStore, les éditeurs doivent se replier sur le PlayStore, qui n’a toujours pas réagi face à ce type d’applications. L’avenir d’AppGratis va donc se jouer avec Google, l’ennemi d’Apple…

Source : http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/appgratis-suppression-appstore-0413.shtml

Sebastien A.