iPlay – une console de jeux Apple en guise de poisson d’Avril

Tout commence comme une véritable présentation d’un nouveau produit Apple. En début de vidéo, les Apple Fans reconnaitront Jony Ive, (réel) Senior Vice President de la marque à la pomme. Il apparaît toujours aussi fringuant et heureux de prendre la parole.  En deux phrases, il résume l’histoire de tous les produits Apple : « very capable, very powerful, but also, easy to use ». Cette fois-ci, Apple s’attaque au secteur des consoles de salon avec son iPlay.

« Our goal was to create the most amazing and unique gaming console the world has ever seen »

Puis, le spectateur commence à y croire. Des visuels du hardware sont dévoilés, toujours en gardant les codes des présentations des iPhone et autres iPad. L’iPlay est simple, design, et donne envie. L’impatience monte, l’excitation est grandissante : Apple va encore une fois « casser la baraque » en s’exportant sur les terres de Microsoft, Sony et Nintendo.

Mais quelque chose commence à clocher quand Johnny Madrid, « Product Manager iPlay » prend la parole. On se rend compte que l’iPlay a un air (très très) familier. Le top de la console ressemble comme deux gouttes d’eau à un dos d’iPad, le bouton central de l’iPlay correspond parfaitement à celui de l’iPhone… Le doute subsiste lorsque Mister Madrid parle du line-up de la console : Angry Birds, Angry Birds Rio, Angry Birds Space, Angry Birds Seasons, Angry Birds Fast and Furious…

Lorsque « Gold St. James » dévoile son speech sur ce qui intéresse Apple, la supercherie commence à apparaître réellement. Le président/acteur sur-joue sa présentation, les cadres camera deviennent alors exotiques. Enfin, le spectateur se rend compte que la manette de l’iPlay n’est rien d’autre que… l’iPad Mini, et que celui-ci est vendu séparément ! Il ne fait plus aucun doute, quand nous voyons Sakamoto « Legendary » Jones, que cette vidéo est un fake, ou plutôt, un poisson d’Avril…

 iPlay

Un poisson d’avril dangereux

Nous savions qu’Apple avait le gout de l’humour et de l’autodérision. Mais ici, la marque à la pomme a réussi à faire croire à ses fans que l’impossible devenait possible.  Je pense que ce principe de Poisson d’Avril est un bon point, notamment pour Apple qui est largement critiqué ces derniers temps. Cependant, je me demande si la création d’un faux nouveau produit est une bonne idée comme « April Fool ». En effet, on reproche grandement à Apple de ne pas être assez innovant. La seule réelle innovation de la marque de Palo Alto durant ces trois dernières années est cet iPlay. Il faudrait songer à créer quelque chose de réel.

 

Sebastien A.

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ITunes, la plateforme musicale d’Apple, fête ses dix ans

Le Monde, 29/04/2013, Sarah Belouezzane

Pour fêter l’anniversaire d’Itunes, le groupe de Cupertino a retracé les points forts de son histoire dans sa page d’accueil. Aujourd’hui Itunes pèse 75% des ventes de musique numérique, il est leader sur son marché. Pour le seul trimestre 2013 le groupe a généré plus de 2,6 milliards de $ c’est un véritable record.

Lors du lancement de la plateforme de plus en plus de monde télécharge et de moins en moins de personnes effectuent des achat de musique. Une véritable descente aux enfers commencent pour l’industrie musicale. Steve Jobs propose alors un partenariat entre les maisons de disque grâce à la plateforme Itunes qui renouera des liens avec leur public, tout en gardant une commission de 30% sur chaque morceau de musique vendu.

A l’époque Itunes n’est pas la seule plateforme de téléchargement légale. Cependant leur concurrents proposent des fichiers extrêmement sécurisés rendant la lecture difficile.

Apple, lance en 2001 plusieurs MP3, Ipod afin de pouvoir lire les fichiers en toute tranquilité. De plus, les prix sont très inférieurs au marché (0,99€ contre 20€ l’album physique) et on peut choisir entre une location ou un achat de films.

Plus tard, avec des innovations qui connaissent des succès impressionnants, Apple reste leader malgré une concurrence qui essaye de se démarquer.

Cependant, plusieurs critiques sont à souligner comme une qualité sonore qui n’est pas toujours parfaite, une impossibilité de transférer les documents hors d’un terminal Apple, impossible de faire un don à un tiers de ses musique achetée.

Ces défauts pourront profiter à l’industrie du streaming où il n’y a pas de téléchargement mais seulement un abonnement.

Des rumeurs concernant une radio Itunes circule.

 

 

Nous constatons que le géant Américain Apple a su être novateur et se retrouver quasiment seul sur le marché des téléchargements légaux. Apple a su se démarquer en prenant des risques car il est allé au devant des futures demandes des consommateurs.

Aujourd’hui, nous constatons qu’Apple ne créer plus mais suit les tendances. Cela peut s’expliquer par la disparition de Steve Jobs ou tout simplement un essoufflement de la société. En effet, comme nous avons pu le voir dans l’article Apple préfère rester sur un secteur lucratif mais qui va bientôt devenir obsolète (Itunes, téléchargement) plutôt que de se diriger vers un secteur novateur.

Nous pouvons commencer à nous poser sérieusement la question sur l’avenir du géant Apple. En effet, la concurrence est plus que jamais présente sur le marché du multimédia. Ils sont pourtant les rois en communication et marketing en lançant des rumeurs sur des produits, peut être que cette radio Itunes va être une réelle révolution dans le monde des internautes. 

Fanny Q.

Dis moi quelle musique tu écoutes, je te dirais ce que tu portes

Shazam à son arrivé sur le marché à révolutionner la vie de nombreux fou de la musique. Plus besoin de  tracker le responsable d’une bar, d’une boîte pour trouver les chansons de la playlist. Pour les amateurs, n’importe qui pouvait dorénavant étaler sa culture musicale. Shazam à pousser la tendance avec la sortie d’une toute nouvelle interface : Shazam Fashion. Sur le même principe, l’application pourra donc scanner et reconnaître les vêtements portés. Alors non, nous n’allons pas encore tous (sous entendu la gente féminine) , nous promener dans la rue avec nos smartphone à la main essayant vainement de scanner ni vue ni connu le vêtement du passant d’à côté. Cette interface n’est malheureusement pas encore possible pour l’ensemble des vêtements du commerce. Cette application ne sera en effet possible que pour les présentateurs TV et quelques publicités dans l’avenir. En collaboration avec les grandes chaînes américaine, l’application fonctionne en effet avec une base de données générée par ces chaînes télévisées. De plus, Shazam Fashion ne sera disponible que pour nos voisins les américains, l’entreprise n’ayant pas encore développé son projets sur les terres européennes.  L’objectif de Shazam derrière ce nouveau lancement est de développer ce qu’il appelle ” l’engagement média”. Cette appellation rejoins ce mouvement de consommateur 2.0, engagé et interactive. Le but étant effectivement de pouvoir rendre les programmes TV et les spots publicitaire plus “engageant”, en supprimant l’étape “cognitive” de ces spots.

Intérêt:

En termes de digital l’étape la plus importante à franchir reste celle de l’intéractivité avec les consommateurs. Après avoir vu la naissance de séries intéractives où outre la possibilité d’échanger sur Twitter et Facebook avec les personnages, le spectateurs pouvaient influencer la suite du scénario, l’annonce du Facebook Home, et des Google Glasses ; les programmes TV solicitant les réactions en live de spectateurs, on avance petit à petit sur ce que Shazam appelle “l’engagement Média”.

Certes scanner la tenu d’un présentateur n’est pas ce qu’il y a de plus excitant, l’application relève plus du gadget que de l’outil, mais les possibilités qu’elle offre peuvent d’avérer très intéressante. Pouvoir en effet obtenir l’information en direct, par un simple scan d’un produit à la TV représente pour les marques une opportunité des plus intéressante. De fait, combien de fois avons nous remarqué un produit ô combien génial à la TV mais oublié de noter le nom ou le magasin du dit produit? Résultat, nous ne l’avons jamais acheté. SI maintenant par un simple scan du produit , on pouvait avoir le lien sur la site marchand, la géolocalisation du magasin le plus proche, la référence et nom du produit, quoi de plus simple pour aller l’acheter le lendemain? Cette possibilité peut aussi d’appliquer pour d’autres types de communication que les campagnes produits. En termes de communication nous pouvons imaginer de nouvelles techniques très intéressantes : pourquoi pas un teaser où il faudrait scanner l’image à la fin du spot pour connaître la fin de la publicité? En encourageant cette démarche, cet engagement du consommateur, la mémorisation des publicités sera d’autant plus important que dans la logique passive dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui.

Caroline N.

Source

http://www.20minutes.fr/high-tech/1134063-20130409-apres-musique-shazam-veut-permettre-identifier-vetements

http://www.journaldugeek.com/2013/04/08/shazam-veut-se-lancer-dans-la-mode/

Budweiser lance la Buddy Cup, le gobelet pour se faire des amis Facebook.

« S’il est de notoriété publique que boire un petit verre (avec modération) permet de faire quelques rencontres, la marque de bière Budweiser a pris au mot cet adage dans le cadre d’une nouvelle opération marketing qui risque de faire parler d’elle. »

Très certainement pour la coupe du monde du Brésil, la marque de bière Budweiser,  numéro un aux Etats-Unis, lance « The Buddy Cup ».

Lors des soirées organisées par la marque,  on vous remet un gobelet muni d’une puce RFID (radio-identification) qu’il vous faudra connecter à votre compte Facebook via un un code 2D sous le verre qu’il vous suffira de flasher ou de scanner.

Pour les personnes fréquentant ces soirées, autrement dit les non-geeks, une puce RFID permet à un objet d’envoyer des informations à plus ou moins 5cm de distance (comme par exemple votre passe navigo).

Arrive le moment « intéressant », cette nouvelle gamme de verre vous permet d’ajouter des nouveaux amis rencontrés dans la soirée simplement en trinquant. Une « demande d’amis » est alors  automatiquement envoyée à la personne avec qui vous venez de trinquer. Fini le « t’as un 06 ? ».

Buddy

Magique! Ou pas.  Attention de ne pas laisser trainer votre gobelet n’importe où.

De la même manière, cela reste quelque chose d’intrusif dans votre vie privée. En effet, nous n’avons pas forcément envie d’avoir en ami Facebook toutes les personnes avec qui nous trinquons durant nos folles soirées où l’on aime tout le monde sans pour autant vouloir y donner suite. De plus, avec ce nouveau concept, il sera désormais impossible de donner une fausse identité aux personnes que l’ont préfèrerait éviter.

Au moins, si vous avez trop bu, Facebook vous permettra toujours de reconstituer votre soirée.

Au final, c’est une opération marketing réussit pour Budweiser. Voilà une façon redoutable d’exceller sur les réseaux sociaux. Nous ne remarquerons pas le parallèle avec la bouteille lumineuse présentée par Heineken il y a quelques semaines, lors de la Milan Design Week…

Lucie M.

Source: www.geeksandcom.com

42, LA nouvelle école de Xavier Niel !

Une école gratuite, moderne et ouverte 7/7j, 24h/24, Xavier Niel lance une école de codeurs qui ouvrira ses portes en novembre. Baptisée 42, elle vise les exclus du système scolaire.

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Xavier Niel, ce milliardaire dont la réussite est connue n’a pas l’intention de s’arrêter à Free. Son nouveau projet le prouve. Baptisé “42”, en référence à Douglas Adams, le patron d’Iliad (qui est la maison-mère de Free et Free Mobile), qui a décidé de créer un institut de formation plutôt original qu’il financera à hauteur de 50 millions d’euros. Gratuite et sans prérequis scolaire ou universitaire, cette école a l’ambition de former 1.000 codeurs chaque année. Pour y accéder, les candidats doivent avoir entre 18 et 30 ans. Ils peuvent dès maintenant passer des tests en ligne pour une présélection de 4000 candidats qui seront formés l’été prochain à raison d’environ 15 heures d’enseignement par jour. Un second tour sera ensuite réorganisé pour en retenir un millier qui démarreront le cursus dès novembre prochain pour une formation de trois à cinq ans. Le 42 sera installé dans un immeuble du 17e arrondissement de Paris dont les locaux (4200 mètres carrés) sont en cours d’aménagement. Le bâtiment sera équipé d’iMac, un par élèves, et sera accessible aux élèves 24/24h et 7/7j. L’école sera pilotée par quatre personnes, Xavier Niel, Nicolas Sadirac, Kwame Yamgnane et Florian Bucher ainsi qu’un effectif de 42 personnes sera chargé de l’enseignement.

Aux ministres les discours, seule l’action compte pour assure Niel

Pour Xavier Niel, ce projet n’est pas un nouveau business, “ce modèle où l’on crée des écoles pour s’enrichir est obsolète. Il date des années 80.” Pour le patron d’Iliad, il s’agit d’éviter que la France continue de baisser dans les nouvelles technologies. Lorsqu’on lui demande pourquoi il ne monte pas ce projet avec les pouvoirs publics, Xavier Niel est direct: “Seul le privé peut faire quelque chose. Les pouvoirs publics tentent de sauver ce qui ne l’est pas et en attendant rien de concret ne se passe.”

Une pédagogie participative pour libérer la créativité

Nicolas Sadirac, (ancien de l’Epita) l’un des maîtres d’œuvre du projet 42 en dit plus sur le fonctionnement de ce qu’il nomme un “endroit pédagogique”, une expression qu’il préfère à “école”. “Nous ne sommes pas là pour apporter une connaissance, d’ailleurs ce concept n’a plus d’importance. Nous nous orientons sur une pédagogie participative destinée à libérer la créativité des élèves.” Pour ce développeur, cette méthode est à rapprocher au logiciel libre dont l’évolution repose sur une communauté. “C’est comme le peer-to-peer, tout le monde est à la fois utilisateur et acteur”. Pour le moment, aucun responsable politique n’a réagi au lancement de ce projet. Ni le ministère de l’Éducation Nationale, ni celui de l’enseignement supérieur, ni même celui du redressement productif n’ont fait de commentaires positifs ou négatifs.

Patrice Dumoucel, fondateur de l’Epita salue l’initiative mais il émet cependant des réserves sur une formation qui ne délivre aucun diplôme, “Comment vont faire ces jeunes pour faire valoir leurs compétences auprès des recruteurs? Les grandes entreprises recrutent sur diplôme et pour faire un master, il faut avoir le bac.” Il estime aussi que Xavier Niel puisse faire dans l’éducation ce qu’il a fait dans les télécoms avec Free Mobile. Si Xavier Niel accepte ces remarques, il signale que, selon lui, “il faut changer ce paradigme”.

(source bfmtv.com)

Saynaa.R.

Montre intelligente: Microsoft et Google s’y mettent!

Le groupe informatique américain Microsoft travaille lui aussi sur des concepts de montre intelligente, à écran tactile, indique le Wall Street Journal dimanche sur son site internet. Google annonce lui aussi travailler sur une montre intelligente avec pour but de concurrencer la iWatch d’Apple et la Galaxy Watch de Samsung, déjà annoncées

Microsoft travaille pour le moment sur des concepts de montre intelligente, à écran tactile, indiquait,  dimanche 14 avril, le Wall Street Journal. Le quotidien cite des responsables de sous-traitants auxquels Microsoft a commandé des composants pour un “potentiel appareil similaire à une montre”. Pour l’instant, même si les équipes de R&D du géant américain ont travaillé sur un tel projet, il n’est pas sûr que Microsoft décide de sauter le pas et de lancer la fabrication d’un tel produit. Microsoft avait déjà lancé il y a une dizaine d’années un modèle de montre intelligente, qui affichait les principaux titres des informations ou les résultats sportifs. Mais sa commercialisation avait été stoppée en 2008. Les experts prédisent aujourd’hui la montée en puissance de produits informatiques intégrés à des objets portés sur soi – ce qu’on regroupe sous l’appellation anglophone de “wearable computing”. Ainsi, le cabinet d’études Gartner prévoit que le marché du wearable computing représentera 10 milliards dollars en 2016.

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Après les lunettes intelligentes, issues du X Lab, les chaussures qui parlent, présentées lors du dernier SXSW, la division Android de Google serait en train de préparer une montre intelligente. Google travaille ainsi sur des lunettes, mais les montres sont l’objet qui semble concentrer le plus d’efforts des fabricants. Dans une demande de brevet déposée en octobre 2011 et validé un an plus tard, Google décrit une montre intelligente équipée d’un écran rabattable. La question est désormais de savoir comment cette montre va s’intégrer dans l’écosystème “wearable computing” qu’est en train de concevoir Google.

Certaines petites sociétés comme Pebble ont déjà lancé des modèles se connectant aux smartphones, mais la presse spécialisée spécule maintenant sur l’entrée sur ce créneau de poids lourds comme Apple, Google ou encore Samsung suivis par une multitude de fabricants  qui y voient un nouveau marché et relai de croissance tout autant qu’un moyen de consolider leur écosystème informatique.

(source BFMTV.com)

Saynaa.R.

Google, le nouvel ami des médecins

Une étude a récemment souligné qu’une grande majorité des médecins généralistes ou presque ont recours au moteur de recherche pour trouver des informations complémentaires médicales. Mais que viennent-ils rechercher comme informations? (source BFMTV.com)

Informations officielles ou sur des produits

Tout d’abord, ils y cherchent principalement des informations officielles, d’ordre scientifique ou sur les produits et parfois même une aide pendant leur consultation, précise le baromètre réalisé conjointement par l’institut d’études spécialisé dans la santé Listening Pharma et l’agence de communication Hopscotch Digital.
“Dans le cadre de leurs recherches professionnelles, les sites de laboratoires figurent en bonne place, ce qui laisse supposer que le lien vis-à-vis de ces acteurs reste important”, indique Béatrice Chemla, présidente de Listening Pharma. Comme celui de la Haute Autorité de santé (HAS), cité en référence par 14% des médecins internautes.

Le cancer en tête des requêtes

Les patients aussi se rendent régulièrement en ligne afin d’obtenir des informations médicales. En termes de pathologies, le cancer arrive en tête des requêtes effectuées sur Google.fr au cours des 12 derniers mois, avec 1,5 million de requêtes mensuelles enregistrées, suivi du sida (550.000 requêtes), du diabète (368.000) et de la dépression (368.000).

Les internautes génèrent 80% des contenus “santé”:

En effet, les internautes ne se contentent pas seulement de rechercher de l’information médicale, ils génèrent également près de 80% des contenus ayant trait à la santé sur internet, grâce aux échanges sur les réseaux sociaux ou sur les forums. Facebook génère à lui seul 51% des contenus médicaux, contre 29% pour Twitter, selon une veille réalisée en janvier et février derniers. Les troubles mentaux sont le sujet le plus discuté globalement sur Internet, avec 135.000 contenus générés pendant la période étudiée, sur tous les sites de supports confondus (sites médias, blogs, forums, réseaux sociaux) contre 42.000 contenus générés sur le cancer.

Saynaa.R.